Les années 80

Le Cultivateur Scandinave ayant le plus de succès

Andreas next to cultivator
Le tout premier cultivateur NZ, lance en 1962, en cours de demonstration par Andreas Stark, à droite, à des visiteurs.

Crister Stark avait une vision claire de ce à quoi le cultivateur du futur devrait ressembler. Il devait être rigide, avoir un cadre entièrement soudé, un nouveau type de dent et un bogie comment. Une demande de brevet fut déposée.

Cultivator in the 80s

Les sceptiques ne manquaient pas. Un cultivateur a essieux fixes « n'intéresseraient que difficilement les agriculteurs » en pensaient un ou deux.

Des dents de conception spéciale assuraient la supériorité du cultivateur. Crister Stark expliqua « vous pouvez maintenant travailler avec les dents à un angle correct et tout le temps ».

NZ construit pour la Nouvelle Zélande

Un vendredi après-midi de la fin de 1981, il y eut un appel téléphonique de George Clough en Nouvelle Zélande. Il avait vu les produits Väderstad en Allemagne et souhaitait travailler avec Väderstad en Allemagne et souhaitait travailler avec Väderstad-Verken. Clough était un fabricant néo-zélandais de charrues qui voulait étendre sa gamme. Il atterrit à Arlanda, loua une voiture et partit pour Väderstad. Il resta un week-end. Les développements des cultivateurs en cours répondaient parfaitement fut conclu. Georges Clough était autorisé à fabriquer sur place des cultivateurs destinés au marché néo-Zélandais.

La nouvelle série de Väderstad, après ce week-end, prit le nom de NZ, concept bien connu actuellement de milliers d'agriculteurs. Plus tard, la société Norwood se lança dans l'importation des machines Väderstad.

The entire company gathered 1983
Toute l'entreprise rassemblée en 1983

Le challenge suivant - L'Union Soviétique

Un certain nombre de machines de la première série NZ fut livré pour un projet de culture d'oléagineux dirigé par Weibulls en Union Soviétique. Osé peut-être ?

Les Russes achetèrent une licence de fabrication de leurs propres cultivateurs NZ. Väderstad fut payé convenablement, vendit des pièces dans des quantités inconnues précédemment et les Russes produisirent au moins 10 000 cultivateurs.

Encore aujourd'hui, ces cultivateurs des années 1980, venant de Väderstad, sont en activité, par exemple dans les pays Baltes, en Russie, en Biélorussie et en Ukraine.

Lars Åkerman and Christina in Moscow
Lars Åkerman et Christina devant un magasin alimentaire à Moscou. Le choix d'aliments est restreint.

"C'est avec une certaine excitation que nous avons visité l'Union Soviétique pour la première fois en 1982" se rappelle Christina Stark. « Nous » à cette époque incluait Crister Stark. Le contact avec l'Union Soviétique qui avait vraiment besoin d'une amélioration. Vladimir Sheremetev vint plusieurs fois à Väderstad.

Le concept du Rollex était né

Family at the roller
La famille Stark réunie autour d'un rouleau HV de 6.20 mètres en 1987. En partant de la gauche Christina, Crister, Rune, Siw, Andreas et Bo.

L'idée de ce qui allait devenir le nouveau concept Rollex naquit lors d'un voyage au Danemark en 1980. Un prototype simple fut construit quelques années plus tard. Les essais montrèrent qu'il était possible de fabriquer des rouleaux annelés de manière plus économique qu'avant avec la série des rouleaux HV à pliage vertical. Le prototype resta soigneusement caché pour pouvoir déposer une demande de brevet ultérieurement et éventuellement le produire. Les calculs montrèrent qu'il était possible d'économiser 20% des coûts pour un fonctionnement – ou supérieur- à celui des rouleaux HV précédents.

La nouvelle structure présentait l'avantage d'un centre de gravité bas. C'était un plus et une carte majeure à jouer, importante à un moment où la concurrence croissait. De plus en plus de fabricants de rouleaux avaient commencé à copier les rouleaux HV de Väderstad ou, au moins avaient tiré leur inspiration de la réussite de ces rouleaux. Quand une grande entreprise de la branche annonça le lancement d'une série de rouleaux qui allait menacer les intérêts de Väderstad, il fut alors temps d'entrer en action.

Väderstad lance son premier semoir à semis direct

DS-machine

Au milieu des années 1980, un vent de changement se mit à souffler, il venait surtout d'Angleterre. Les Agriculteurs montraient dans ce pays ce à quoi l'agriculture devrait ressembler. Certains agriculteurs anglais vendirent la plus grande partie de leurs machines, achetèrent une boîte d'allumettes (pour brûler la paille dans les champs) et un semoir direct. Le semis direct était arrivée et avec lui de grandes économies.

Bamlett était importateur

Bamlett LTD importait les rouleaux annelés Väderstad avec succès en Angleterre. Bamlett était aussi un des fabricants anglais de semoirs directs.

Deux machines furent achetées pour être essayées à l'automne 1984. Une des machines anglaises fut prêtée à Torbjörn Rockler de Klostersta près de Vadstena. Il se mit au travail aux environs de midi par un beau jour d'automne et sema du Colza d'hiver. Il reçut dans l'après-midi la visite de Crister Stark, venu voir l'évolution du travail.

A l'arrivée de Crister, Torbjörn Rockler faisait des allers et retours dans le champ avec sa camionette et Crister, bien sûr, lui demanda ce qu'il faisait. « Je ramasse ce qui est tombé à côté » répliqua Torbjörn Rockler.

Il apparut que la machine ne pouvait tout simplement pas s'accommoder des pierres qui caissaient pratiquement tous les coutres. Que faire à cela ? Väderstad s'était engagé et les agriculteurs, y compris ceux du regroupement de Lovang, attendaient. Le défi lancé...

"doivent être pourvus de disques"

Crister and Roger testing
Crister Stark et Roger Karlsson en train de tester le prototype du semoir DS.

Une période frénétique commença. Après des discussions avec des agriculteurs expérimentés, il apparut que le semoir Väderstad devait être équipé de disques. L'amortisseur en caoutchouc semblait une bonne solution puisque la machine devait rencontrer des pierres. L'ensemble de la zone de semis dut être égalisé à nouveau.

La machine ne devait pas avoir de roues en dehors de sa largeur utile. Les concepts furent mis en place section après section et un premier prototype fut construit. Un système d'alimentation en semence fut acheté à Bamlett. Il fut livré pour un premier essai de semis sur le domaine de Näsbyholm aux environs de Skurup à Skane. Cependant, les traceurs cassèrent avec un bruit sec à la station-service de Väderstad lors du remplissage du carburant...

Ceci entraîna un petit séjour à l'usine pour effectuer des réparations et un nouvel essai de déplacement eut lieu quelques heures plus tard. Il serait exagéré de dire que le succès fut évident. Après quelques jours de semis de colza, qui fut en fait pour la plus grande partie « manqué » les frères Stark et Wilhelm Andersson, l'homme du Sud, rentrèrent dans l'Östergötland. Riches d'expérience, ils virent s'ouvrir une période de gros travaux devant eux. Les essais de semis n'avaient été satisfaisants sur aucun point.

Le semoir DS produit en série

The first DS-machine
Le semoir Väderstad n°001. Crister Stark, Roger Karlsson, Stig Caap et N Hemmingberg à coté d'un modèle prêt à l'essai à Skane.

Le semoir DS fut bientôt produit en série. Il avait besoin d'améliorations, mais il fut rapidement apprécié des agriculteurs parce qu'il apportait une souplesse toute nouvelle dans la culture. Le DS était avant tout conçue pour le semis direct, mais trouva rapidement d'autres domaines d'utilisation.